Je photographie la journée en reportage, sans interrompre ce qui se passe, et je la raconte dans l’ordre où elle a eu lieu.
Une traîne qui froisse un escalier de pierre. Un père qui relit son discours dans un couloir, persuadé d'être seul. La lumière qui bascule d'un coup quand le soleil passe derrière une colline.
Je suis photojournaliste de mariage. Je fais du reportage : j'observe, je me déplace, je photographie ce qui a lieu. Personne ne rejoue quoi que ce soit, et c'est ce qui donne aux images leur justesse des années plus tard.
J'ai commencé en agence de presse, chez Gamma puis chez Vandystadt. On y apprend une chose qui sert toute une vie : la scène ne se répète pas, il faut être au bon endroit avant qu'elle n'arrive. C'est exactement ce que demande un mariage.
Le reportage se compte en journée, sans décompte d'heures. Je ne prends qu'un mariage par jour et je reste disponible du début à la fin de ce que vous avez prévu. Le calendrier de livraison est défini au devis et figure ensuite au contrat.
Sur la Côte d'Azur, la lumière arrive deux fois : directement, puis renvoyée par la mer. Le contraste durcit, les tons de peau en souffrent au milieu de la journée, et le relief décide du reste. Entre les corniches où rien n'est plat et les baies où le terrain redevient horizontal, l'heure compte autant que le lieu. Mai, juin et septembre restent les mois les plus confortables ; juillet et août sont beaux, mais chauds et très encombrés.
En Provence, la lumière traverse d'abord les collines, les arbres et les vignes avant de toucher la pierre. Elle arrive filtrée, plus lente. Les domaines de l'arrière-pays offrent assez d'espaces différents pour qu'une journée change plusieurs fois de décor sans que personne ne se déplace.
En Auvergne, le relief volcanique oriente les routes autant que la lumière. Une éclaircie transforme un paysage en quelques minutes, et il faut être prêt quand elle arrive. J'y passe environ deux semaines par mois, sans calendrier arrêté à l'avance, et j'ajuste mes déplacements aux reportages retenus sur les deux régions.
Je reçois sur rendez-vous à chacune de mes adresses, de Marseille à Monaco et à Paris, ou je me déplace chez vous. Autour du bureau de Cannes, dans un rayon de vingt minutes, se concentre l'une des plus fortes densités de lieux de mariage d'Europe, entre le front de mer et les collines.
Les mariages hors de France se préparent au cas par cas.
Un couple venu de loin passe souvent par Paris, où j'ai exercé quinze ans entre la presse et les studios de mode : une séance dans la capitale et le mariage sur la côte se préparent ensemble, avec le même regard.
Deux communes reviennent le plus souvent dans mes demandes : Cannes, pour les collines de l'arrière-pays plus que pour la Croisette, et Saint-Tropez, où la baie de Pampelonne regarde à l'est et impose son heure à la séance de couple.
Comment se compte la durée d'un reportage ? En journée, sans décompte d'heures. Je ne prends qu'un mariage par jour et je reste disponible du début à la fin de ce que vous avez prévu.
Quand les photographies sont-elles livrées ? Le calendrier de livraison est défini au devis, puis inscrit au contrat. Il dépend de la saison et du volume du reportage, ce qui rend peu fiable un délai unique affiché sur un site.
Les albums font-ils partie des prestations ? Ils en font partie, imprimés sur des papiers d'art. Le format, le papier et la sélection finale se choisissent après la livraison de la galerie, une fois que vous avez vu les images.
Où peut-on vous rencontrer ? Je reçois sur rendez-vous à chacune de mes adresses, de Marseille à Monaco et à Paris, ou je me déplace chez vous. Le bureau de Cannes est le point de départ de la plupart des déplacements sur la côte.
Quelle zone est couverte ? La Côte d'Azur de Menton à Saint-Tropez, la Provence, et l'Auvergne une partie de l'année. Les mariages hors de France se préparent au cas par cas.
Racontez-moi votre journée, et nous verrons ensemble comment elle se photographie.
Des lieux de la Côte d'Azur photographiés en conditions réelles, avec ce que chacun impose de lumière, d'accès et d'horaire. L'heure y compte autant que le lieu.
Saint-Jean-Cap-Ferrat, presqu’île entourée d’eau sur trois côtés, où l’on choisit l’orientation de la cérémonie selon l’heure.
Antibes, entre les remparts, la vieille ville et le Cap, où la lumière de milieu de journée demande de l’ombre construite.
Grasse, au-dessus de la plaine, où la brume du matin filtre les premières heures et où la lumière reste douce plus longtemps qu’en bord de mer.
Chaque page ci-dessous porte les contraintes de terrain de sa commune, l'orientation de ses baies, l'heure à laquelle sa lumière devient utilisable, et les lieux de réception que j'y connais.
Disponible pour votre mariage sur la Côte d’Azur, en Provence et partout dans le monde. Je propose un échange préalable pour comprendre votre vision, vos envies et le rythme unique de votre journée.
Photojournaliste de mariage, le métier depuis 1992